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Qui est donc cette sorcière ??

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 Keito [en cours] ♪ < Rin en charge >

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Keito Takeishi

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Messages : 3

MessageSujet: Keito [en cours] ♪ < Rin en charge >   Mar 1 Nov - 14:00

Identité




>> Nom : Takeishi
>> Prénom : Keito
>> Age : 17 ans
>> Groupe Sanguin : A+
>> Origines : Disons que ma mère est française, mon père japonais...
>> Orientation sexuelle : Bisexuelle
>> Groupe : Miss & Mister Everybody
>> Année scolaire :



Description Psychologique




Bon, je vois que je dois vraiment parler de moi ici, je ne vois pas en quoi cela serait nécessaire mais soit, parlons de ma manière de penser, j'espère que vous ne vous y perdrez pas, et d'ailleurs, je vais faire en sorte que vous vous y retrouvez. Je vais d'abord parler de mes qualités, puis de mes défauts, je finirais ensuite certainement par ce que j'aime et ce que je n'aime pas.
Qualités :
Il paraît que je suis sympathique . Oui, je ne suis pas le genre de personne qui parle mal genre les racailles du quartier nord, j'aime donner une bonne image de moi, et quand on me connait bien, on peut dire que je suis une personne sympa. J'arrive à mettre les gens à l'aise avec moi, je fais tout pour qu'ils se sentent bien, je les fait rire, je leur parle, je suis... Sympa Voila tout.
Mais aussi honnête. C'est une grande qualité que d'être honnête. Je dis toujours ce que je pense, que ce soit en mal ou en bien. Je n'hésite vraiment pas. Si je vois une super amie avec une robe hideuse, je ne lui dirais pas "Trop belle ta robe" mais plutôt " Arg, c'est quoi ce truc, change toi tout de suite." Bon je suis un peu trop honnête parfois, mais je pense qu'il vaut mieux que les gens sachent la vérité de suite plutôt que plus tard.
Fidèle également . Pour moi, les amis, c'est sacré et jamais, non jamais je ne pourrais les trahir. Ça fait tellement mal à la personne.
Je suis donc très fidèle avec mes proche. Jamais je ne leur parle dans leur dos, je devrais le mettre dans la catégorie honnête, mais je la vois mieux dans la catégorie fidèle, car au moment où l'on dit du mal d'un être que l'on aime bien, pour moi, c'est exactement comme le trahir.
Cela pourrait surprendre mais je suis intelligent ...Enfin, il paraît, c'est vrai que je n'ai pas de trop mauvais résultats à l'école, mais j'ai toujours été un élève plutôt moyen dans l'ensemble, ce qu'il y a, c'est que j'ai une manière de penser différente des gens de mon âge, une psychologue m'avait dit que j'étais psychologiquement plus avancé que certaines personnes, plus mature, alors je ne sais pas si je dois associer ça à la maturité ou à l'intelligence, mais ce sera l'intelligence je pense, car je ne pense pas être si mature que ça à vrai dire.
Je suis réellement généreux, je ne supporterais jamais de manger des frites devant quelqu'un qui n'a rien à manger sans lui en donner une, je serais même prêt à ouvrir la porte à un clochard, c'est pour vous dire. Cela pourrait être un défaut, mais je pense que c'est une énorme qualité de donner, sans espérer quelque chose en retour, ça me fais tellement plaisir de faire plaisir aux gens, je peux passer une mauvaise journée, rendre service aux gens la transformera en magnifique journée.
Attention car je suis vraiment ultra-maniaque. Tout doit être rangé. Si vous venez chez moi, vous verrez qu'il ni a rien qui traîne, je déteste le désordre, que ce soit dans ma chambre, chez les gens, dans ma tête, dans la classe, je hais ça. Si je rentre chez vous et que c'est en bordel, vous êtes sûrs qu'en une heure tout est rangé, je suis à la limite du perfectionnisme. Je trouve que c'est très important que toit soit en ordre, ça en a fait rire plus d'un mais je suis comme ça, c'est tout. Parfois, je peux même péter un câble quand c'est trop mal rangé, mais c'est quand même rare, je suis un petit peu modéré aussi.
Dans la vie, il faut savoir persévérer, donc je suis persévérant,vous verrez tout au long de ma vie que je baisserais souvent les bras, mais que je les relèverais aussitôt. Oui, je me décourage très souvent mais tout de suite après, je reprends confiance et j'avance, je continue, jusqu'à ce que j'y arrive, c'est presque de la détermination. Bien sûr, ça ne se montre pas beaucoup, mais j'ai ma manière à moi de persévérer.
Non, je ne suis pas un gueulard, non je ne suis pas vraiment un fêtard, ce n'est pas que je me trouve ennuyeux, mais je n'aime pas trop ce monde là, je préfère la tranquillité à la boîte de nuit, je préfère les gens posés que les racailles qui se font remarqués. Oui je ne fais pas beaucoup de bruit, quand je m’énerve, je n'ai que très rarement des crises de nerfs. J'arrive à me contrôler, je suis calme, en gros.
Je n'est jamais été un élève à problèmes, j'écoute toujours mes professeurs, mêmes ceux que je ne supportent pas, je suis très poli et je connais les bonnes manières, sinon, je ne sais pas trop quoi dire d'autre, ça suffira.
Oui, c'est ça qui m'a permis de m'en sortir, si je ne l'étais pas, il y aurait bien longtemps que je me serais jeté d'une falaise. Demain est un jour nouveau, c'est ma phrase fétiche, et elle est approuvée par moi même, même si il y a des jours qui se ressemblent, aucun n'est pareil et heureusement d'ailleurs, sinon, on s'ennuierais vite. Si il m'arrive quelque chose, je me dis que ce n'est qu'un petit problème, qu'il aurait pu m'arriver pire et que tout passera avec le temps de toute façon, je me dis qu'à chaque problème une solution, et que si il n'y a pas de solutions, c'est qu'il n'y a jamais eu de problème, je vis comme ça, c'est tout.
Défauts :
Malheureusement, je suis aussi associable ...Oui, c'est vrai qu'avec tout ce que vous avez pu lire, associable, ça fait tâche, mais c'est vrai que j'ai énormément de mal à aller vers les autres, j'ai peur du jugement, ce qui m'éloigne des personnes. Cela ne m'attriste pas tellement, mais bon, il est vrai que c'est mieux d'être avec quelqu'un, mais je n'y arrive pas, c'est tout. A ceci, j'aimerais ajouter le défaut de ma timidité absolue. Il paraît que la timidité n'est pas un défaut en soit sauf ci celle-ci est excessive au point de vous empêcher de communiquer correctement avec votre entourage, eh bien voila, c'est exactement ce que je suis, et c'est pas vraiment top, mais je préfère tout de même employer les mots discret ou réservé, ça peut paraître étrange, mais je les trouve moins péjoratifs.
Je l'avoue, je l'avoue, j'adore l'argent, et l'argent il est à moi et à personne d'autre. J'ai beau être une personne généreuse, avec l'argent, c'est une autre histoire, certains disent que je suis radin, mais je ne le pense pas tellement vu que je donne beaucoup, c'est juste que j'ai du mal à me séparer de mon argent, et c'est vrai qu'être avare, ce n'est pas tellement facile de vivre avec.
Je suis aussi très complexé... Je ne me trouve jamais assez bien pour les autres. Je me trouve soit trop gros, soit trop maigre, soit trop moche, soit trop mal coiffé, je ne me sens jamais comme je le veut, du coup ça me fais perdre confiance en moi et croyez moi, ce n'est vraiment pas facile. Ce que j'aimerais ne plus avoir aucun complexe, me sentir libre, mais il y a toujours quelque chose qui me retient dans cette prison de complexe, et je n'arrive jamais à m'en sortir.
A cause de ma grande générosité, je me fais très souvent et très facilement embobiner par n'importe qui... Bon, je ne suis pas ultra naïf non plus, mais c'est vrai que dès qu'on me dit quelque chose de gentil, je me fais des films sans penser que ces jugements pourraient être complètement hypocrites, et à chaque fois que je m'en rends compte, je descends bien bas.
Flemmard : Hors mis le ménage, j'ai la flemme de tout. J'ai la flemme d'aller faire les courses, la flemme d'apporter de l'eau à table, la flemme de faire mes devoirs, la flemme de tout, je ne suis généralement pas quelqu'un de très motivé, je peux même dire que je suis un peu mou par moment...
J'ai beau essayer de garder le sourire, il restera toujours une part de tristesse en moi, j'aurais toujours quelques pensée nostalgiques, ou qui me faisaient du mal, toujours, même si je suis hyper heureux, je suis toujours triste, je ne sais pas pourquoi c'est comme ça. Donc en fait, au fond de moi, je fais toujours la gueule...
J'ai beau être optimiste, il y a des choses pour lesquelles je ne peux pas pardonner, il faut dire que j'ai un très grand sens de la justice et que dès que quelqu'un ce montre injuste avec moi, c'est presque mort pour lui, j'ai du mal à pardonner ce genre de choses là. Il y a des personnes à qui je n'est plus jamais reparlé à cause de ça, mais c'est toute de même des cas extrêmes.
Personne ne saura jamais tout de moi, oui, je suis vraiment réservé, je vous cache encore bien des secrets, vraiment... Je terminerais mes qualités/défauts là dessus.
Si je dois parler de ce que j'aime... J'en ai déjà entre autres parlé un peu plus haut mais je vais résumer et rajouter deux trois petite choses.
J'aime la justice, l'égalité entre les personnes, j'aimerais montrer que j'existe, être moins transparent.
J'aime les filles... Et les garçons. Il faut apprendre à vivre avec et pour l'instant, je ne l'est pas encore appris, j'ai d mal à le vivre, mais je sais qu'un jour, j'y arriverais.. Un jour...
Pour mes goûts alimentaires, je suis assez difficile. Je mange varié, mais je ne mange pas de tout. Ce que j'adore, c'est les lasagnes, vous savez, ce qu'il bouffe tout le temps Garfield... J'aime bien aussi quelques plats orientaux, j'adore les conneries comme les chips ou les bonbons, quand je commence à en manger, je ne m'arrête plus, mais ce que j'aime par dessus tout, c'est le chocolat fourré à la praline, j'en raffole, j'en achète tout le temps et il n'est pas rare de me voir avec une tablette de chocolat sur moi.
Question goûts musicaux, j'aime un peu tout, même si j'ai un peu plus de mal avec ce que les profs de musique appellent " La musique savante". Je ne trouve aucun charme à ce genre de musique, ça me casse les oreilles.
Si je devais faire un choix de style de musique, je choisirais en priorité les musiques américaines à la mode, je n'écoute pratiquement que ça.
Je n'aime pas ...L'injustice, c'est la pire chose au monde pour moi, l'injustice, c'est... C'est un blasphème, un sacrilège... Non, je ne supporte pas ça...
Je n'aime pas non plus les gens superficiels,c'est tous des cons pour moi, quand j'en vois un j'ai presque envie de le tuer, car je n'aime pas les hypocrites de ce genre, mais étant donné que je suis très calme, j'arrive à ne pas les étrangler.
Dégoûts alimentaires ...Eh bien il y a beaucoup de choses que je déteste comme je l'ai dis plus haut. Par exemple les gratins, mais quelle connerie ces choses, déjà de un ça pue, et de deux c'est dégueulasse, enfin pour moi, ah et les quiches aussi, que c'est pas bon, rien que d'en parler, j'en a des frissons...

J'espère que vous voyez mieux maintenant quelle genre de personne je suis...





Description Physique




Bon alors je vous rassure tout de suite, je n'ai pas trois yeux, dix bouches, vingts nez, les cheveux multicolores et la peau verte. J'ai l'apparence d'un être humain normal, à un détail près, mes yeux, mais je vais décomposer un peu tout ça...
De manière générale, je ne suis ni grand, ni petit, j considère que j'ai une taille dans la moyenne, je fais environ un mètre soixante-quinze, quoique peut être un peu plus, je ne sais pas, cela fait bien deux an que je ne me mesure pus, mais je pense que ma croissance touche à sa faim.
Je ne me trouve ni très beau, ni très moche, même si, comme je l'est dis, je suis assez complexé, mais je me rassure en me disant qu'il y a pire que moi, et pire que moi, j'en ai vu...
Je ne suis pas tellement gros, en fait, je suis mince et élancé, ce qui me donne l'impression d'être pus grand que ce que je suis déjà.
Je ne suis pas très musclé, disons juste que j'ai quelques abdos et c'est tout. Je fais du sport mais bon, question musculation, ça n'a pas trop marché, mais je ne me plains pas, il y a pire et puis être trop musclé ce n'est pas très beau.
J'ai une peau plus claire que foncée. J'aime bien le gens qui ont un teint halé , c'est joli, mais moi, ça ne me va pas, je suis très fier de ma couleur claire. Il ne faut pas non plus croire pour autant que j'ai l'air d'un fantôme, j'ai la peau claire mais pas blanche.
Mon style vestimentaire est très varié. Il y a des jours où je veux être à la mode, comme les jeunes de mon âge, je m'habille alors en conséquence. Il y a des jours où j'arrive en punk, pour rigoler, i y a des jours où je ne m'habille qu'en rose, comme ça sur un coup de tête. On va y aller directement, tout me va. Après, quand je ne veux pas être original, je me contente d'un Tee-shirt avec un slim et des converses ou des baskets montantes, je reste simple mis pas trop laid question habits, il faut dire que je me sens tellement mal quand je suis mal habillé, ça me fout mal à l'ais, c'est le moins que l'on puisse dire.
Sinon, j'aime bien, quel que soit la façon de m'habiller, avoir quelques accessoires sur moi. Ce sont souvent des colliers en cuir ou des gros écouteurs. Parfois se sont des cravates un peu customisées, mais je ne me sépare jamais d'une boucle d'oreille à l'oreille droite. Je la change assez souvent, mais celle que je mets de manière fréquente ressemble à un petit dé noir à points blancs.
Mes cheveux, là, on en vent à un point très important. Alors ça, c'est vraiment, mais vraiment une partie plutôt importante de mon corps, enfin, pour moi... Mes cheveux... Je pense que c'est une de mes choses favorites dans mon corps, c'est quand même étrange d'en faire une fixation comme ça mais j'en prends vraiment soin. Ils ne sont ni trop longs, ni trop courts, juste comme ils le faut, enfin... Si je me fais les pics, sinon, ils m'arriveraient plutôt longs, et franchement, c'est pas que c'est pas beau, mais ça me gêne. C'est pour cela qu'il m'arrive parfois d'avoir une queue de cheval.
J'en prends vraiment soin, shampoing, après shampoing, masque, "pshit pshit", tout passe, par conséquent ils sont vraiment doux (touché cachemire). Je passe vraiment beaucoup de temps à me les entretenir, si il y a une mèche qui dépasse ou qui n'est pas bien placée, je recommence ma coiffure à zéro.
Parlons aussi de leur couleur, qui elle, est relativement banale, enfin je dirais banale si j'habitais en Europe, il est vrai qu'au Japon, naître avec des cheveux châtains, ou même devrais-je dire blonds cendrés, c'est plutôt rare, mais bon, ma mère est d'origine française, ce qui explique un peu tout.
Ma tête n'est ni ronde, ni carrée, elle est plutôt ovale, sans être trop allongée non plus, en fait, j'ai une forme de tête classique si on peut le dire comme ça, peut être un petit peu grosse, mais vraiment un tout petit peu.
Mes yeux sont assez spéciaux. Ils ont six couleurs différentes, ce qui pourrait faire peur à certaines personnes qui me regardent, c'est vrai que c'est très peu commun, d'ailleurs, jusque là, à part moi, je n'ai vu personne avec des yeux comme les miens. Ils sont : Bleus turquoise, bleus marine, mauve, vert clair, rose et indigo. Les trois premières couleurs sont celles de mon oeil gauche, les autres sont celles de mon oeil droit. Enfin, je vous ai un peu menti, ce sont des lentilles de contact, je les mets pour m'amuser, mes vrais yeux sont bleus cyan, mais bous ne les verrez jamais, car je porte ces lentilles en permanence.
Si je dois parler de leur forme, je dirais qu'il sont plutôt grands et ronds, ce qui me donne l'air un peu "gosse", enfin ce qui me donne cet air quand je souris, sinon, quand je garde ma "tête sérieuse", j'ai l'air à peu près adulte.
Mon nez, je ne vais pas en faire dix lignes dessus, mais j'en parle quand même, car c'est très important dans le corps humain ça, bref, mon nez est plus petit que grand et plus fin que gros, oui, j'ai un petit nez et je l'assume -enfin...-. Descendons un peu plus bas, et nous y trouverons ma bouche. Ma bouche est un peu comme mon nez, elle est fine et petite, elle me convient parfaitement, moi qui ne suis pas une grande gueule...
J'ai des bras longs et fins, tout comme mes jambes, ils ne sont pas particulièrement musclés, mais peuvent soulever tout de même un certain poids, bon n'oublions pas aussi que je suis jeune et que ceci est tout à fait normal.
Je reviens de l'autre côté pour parler plus en détail de mon torse. Alors déjà, je m'épile, donc je n'est aucun poil sur le torse - je n'en ai d'ailleurs aucun sur les bras sur les jambes et ailleurs aussi - Je ne supporte pas les poils, ça me dégoûte et je ne trouve pas ça viril du tout.
J'ai un torse qui, contrairement au reste de mon corps, est un peu musclé, du moins, j'ai quelques abdos. Il est vrai que je fais du sport, mais c'est étonnant que l'on y trouve des muscles uniquement à cet endroit, d'habitude, je devrais au moins avoir les mollets musclés, vu que je faisais du vélo, mais non, il n'y a que mon torse qui est comme ça.
Que pourrais-je dire d'autre ? C'est vrai, c'est bien court, mais je ne me considère pas comme un alien, juste comme un simple être vivant, à l'apparence totalement humaine, totalement banale...






Histoire




Chapitre I :
"Pourtant, il s'efforçait de se calmer, il aurait voulu comprendre. Qu'avait-il donc de différent, lorsqu'il se comparait aux autres ?"
La Bête humaine, Emile Zola
Mon histoire commence dès le moment où je né, comme chaque être humain je suppose.
J'avais une vie excellente avant de rentrer à l'école, quand je n'étais encore qu'un bébé. J'habitais dans une maison ni trop grande, ni trop petite -soit dit en passant, j'y habite toujours- juste comme il le faut. Elle était plutôt assez reculée de la ville, non pas que j'habitais à la campagne, vue que la ville n'était qu'à cinq minutes, mais j'entendais rarement le bruit de la circulation.
Pour arriver chez moi, il fallait tourner dans une petite impasse qui a désormais disparue, puis on passait par une ruelle assez fleurie. Enfin, on arrivait devant un grand portail en fer rouillé, ma maison. Une fois ce portail ouvert, il fallait monter quelques escaliers et pousser la porte d'entrée. En entrant, on avait une impression de chaleur, de bonheur, une sensation de bien être. Quand on entrait dans ma maison, on se sentait tellement bien.
J'avais, et j'ai toujours, une mère fleuriste et un père qui tenait un petit restaurant en ville. Nous n'avions pas énormément d'argent, mais nous arrivions largement à subvenir à nos besoins à tous les trois.
Bébé, j'étais tellement bien, c'était la bonne époque. Et le cauchemar commença le jour où je devais rentrer à la maternelle.
La veille, mon père m'avait dit " Demain, tu vas à l'école, tu vas voir, il y a pleins d'enfants de ton âge, ça va être super". Du coup, j'attendais ce jour avec beaucoup d'impatience et j'avais eu beaucoup de mal à m'endormir.
Le lendemain, nous étions allé à pied jusqu'à cette fameuse maternelle. Je m'attendais à un grand bâtiment coloré, avec pleins de jeux, où l'on pouvait faire ce que l'on voulais, je n'avais pas encore la notion d'études dans ma tête.
En arrivant, je fus plutôt déçu. La maternelle était fermée par un portillon vert bouteille, il y avait beaucoup d'enfants avec leur parents, ils attendais avec hâte que ce portillon s'ouvre pour découvrir ce monde inconnu.
A travers les barreaux du portillon, je pouvais y voir un tourniquet, un faux petit train et quelques balançoires. Il y avait sur la gauche quelques bâtiments qui n'étaient pas très hauts. Si l'on regardait un peu plus loin, il y avait un autre portillon à barreaux où ce trouvait une autre cour avec un toboggan.
C'est huit heure et quinze quand le portail s'ouvrait enfin. A cet instant, les enfants ce bousculaient dans la cour, essayant les quelques attractions qui s'y trouvaient là-bas. Je les regardais, ne lâchant pas la main de ma mère. Cette situation me faisait peur, je ne voulais pas partir, abandonner mes parents. Ma mère tentait de me pousser vers la cour, tout en m'encourageant à aller vers les autres, je ne voulais pas, j'avais peur.
" Allez, vas t'amuser sur le tourniquet, il y a pleins d'enfants de ton âge" Me disait-elle avec le sourire. Je voulais y aller, mais la peur me retenait. " Viens avec moi". C'était la seule chose que j'avais pu dire, mais elle ne voulait pas. Je resta donc avec elle.
Une sonnerie retentit et là, tous les enfants se dirigèrent vers un endroit que leur indiquait leur parent. Mon père me disais d'y aller aussi, là je savais que j'y été obligé et lâcha tristement la main de ma mère.
Une vielle dame donnait des noms, et à chaque fois qu'elle en donnait un, un enfant s'approchait. Au bout d'environ vingt noms, le petit groupe qui s'était formé entrait dans un des bâtiments. J'avais compris qu'à l'entente de mon prénom, je devais m'approchait de cette vielle femme.
" Keito Takeishi ! "
Je regarda une dernière fois mes parents, qui me tendait un énorme sourire avant de s'en aller doucement.
Je m'avança vers le groupe, il y avait déjà environ quinze ou seize enfants avec moi. Ils avaient pratiquement tous les cheveux noirs et les yeux foncés. Je faisais différent par rapport à eux. D'ailleurs, ils me regardaient étrangement. Je me sentais mal à l'aise. Je voulais rentrer chez moi au plus vite, mais je ne pouvais pas.
Au bout de cinq minutes, une dame plutôt jeune vint nous chercher. Elle avait de très longs cheveux noirs avec quelques mèches marrons, mais elles n'étaient pas naturelles. Elle avait aussi les yeux foncés, plus précisément marrons foncés. Elle portait des lunettes et été assez grande. Elle nous fit un grand sourire et nous fit entrer dans un des bâtiments.
Nous traversâmes quelques couloirs avant d'entrer dans une salle. Il y avait cinq tables rondes avec quatre chaises autour de chacune d'elle. Elles étaient toutes les cinq que couleurs différentes. Une bleue, une jaune, une rouge, une orange et enfin une verte.
Elle alla vers son bureau et se présenta comme "Mademoiselle Takami". Drôle de prénom, avais-je pensé auparavant, quand je ne savais pas que mademoiselle n'était pas un prénom.
Ensuite, elle sortit une feuille de papier et disait les noms des enfants en leur demandant ensuite de les asseoir à telle table. Quand ce fut mon tour, elle m’attribua la table verte. J'étais le dernier "membre" à la compléter. Il y avait deux filles et deux garçons. On aurait dit des quadruplés, ils se ressemblaient tellement, tous avec leur même visage, à me regarder de haut en bas, comme un étranger. Moi, je me contentais de baisser la tête, pour essayer de moins sentir les regards sur moi, mais la situation empirait. Je me retenais de ne pas pleurer.
" Alors, ta première journée à l'école, c'était bien ? "
Non, ce n'était pas bien du tout, mais je ne pouvais pas dire ça à papa et maman, ils allaient me poser pleins de questions, je ne voulais pas leur expliquer que je me sentais à part... Je fis un petit sourire, qui n'en été pas vraiment un en disant un traditionnel " Oui ça va", même si ça n'allait pas du tout. Le soir, je ne voulais pas retourner là-bas. Je m'accrochais à mon lit, pour ne pas partir.
Cela faisait à présent deux mois que j'étais à l'école. Ce jour là, papa m'avait offert pleins de petites voitures pour m'amuser, vu que j'étais seul dans la cour. Je sortais donc mes jolis petits jouets, j'en étais fier, il y en avait des rouges, des bleus, des vertes, pleins.
Alors que je m'amusais tranquillement, un groupe de garçons de ma classe vint près de moi.
- Elles sont belles ces petites voitures, tu nous les prêtes ?
- Ben euh... D'accord mais juste pour la récré...
A la fin de la journée, ils ne voulaient plus me les rendre, j'étais allé pleuré auprès de mon père, mais ça n'avait servit à rien, je n'avais plus jamais revu mes belles petites voitures.
Un autre jour, j'avais apporté des chocolats que m'avait offert ma tante, elle les avait rapportés de France juste pour moi, j'étais si content. Je commença à en manger un, et d'un seul coup, quelques filles de ma classe étaient venues m'en demander.
- On est copains hein ? Tu peux nous en passer un ?
Copain ? C'est vrai ? Avais-je pensé à cet instant. Alors, naïvement, je leur avait donné, elles étaient de suite parties, sans me dire merci, mais je croyais dur comme fer que nous étions bien amis, alors je leur avait pardonné.
Aujourd'hui, j'étais en grande section de maternelle. Il y avait un nouveau dans la classe, il s'appelait Keito, comme moi. Il était un peu comme les autres, brun aux yeux foncés, mais était aussi relativement petit, pourtant -m'avait-il dit - il n'avait jamais sauté de classe.
C'est grâce à cette similitude dans nos prénoms que nous sommes devenus de vrais amis. De temps à autres, il allait chez moi, de temps à autres, j'allai chez lui. Nous l'avions même emmené à la piscine. Je m'entendais tellement bien avec lui. J'étais content qu'il m'accepte enfin, puis une terrible nouvelle...
- Dis... Tu sais, mon papa, il est militaire, on va déménager pendant les vacances...
LE mot qu'il ne fallait pas prononcer. "Déménager"... Pourquoi ? Pourquoi, juste au moment où j'arrivai à me faire un ami, on me le reprenait comme ça, sans rien me demander.
- Mais je veux pas que tu partes moi...
- Moi non, plus, je n'ai pas le choix.
Je l'invita une dernière fois chez moi, c'était un jour d'été, je me rappelle, nous étions encore allés à la piscine. Et nous nous sommes dits Adieu. Maman avait prit le numéro de téléphone de sa mère, mais l'avait vite perdu, je n'avais donc plus jamais entendu parler de lui...

Chapitre II
"Vivre dans l'indifférence, c'est vivre dans le seul enfer que je connaisse"
Katherine Mansfield
Je venais de terminer l'école maternelle. J'avais alors six ans. Papa m'avait dit "Maintenant, tu vas dans la cour des grands". La cour que je voyais rapidement pour aller à la cantine. J'étais anxieux, j'avais peur que ça se passe comme en maternelle, je ne voulais pas être encore seul.
Deux jours plus tard, c'était la rentrée. L'école primaire était pratiquement rattachée à l'école maternelle. Tout ce ressemblait. Il y avait toujours un portail, sauf que celui-ci était plus grand, plus haut, et qu'il n'était pas vert. La cour était nettement plus grande, mais il n'y avait plus de jeux comme le tourniquet ou les balançoires, il n'y avait rien, à part quelques traces du jeu de la marelle, faites à la craie, sur le par terre de la cour.
Sur le côté droit de l'école, on pouvait apercevoir un grand bâtiment de deux étages avec d'immenses fenêtres, maman me disait que c'était les salles de classes.
Au fond, il y avait encore un bâtiment, sa façade était blanche, il était moins haut, mais plus grand. Je crois me souvenir qu'il "tait pour l'administration. Juste à côté de ce bâtiment, il y avait un préau, mais je ne parvenais pas à distinguer ce qui se trouvait sous ce préau.
Le portail s'ouvrit, et comme pour la maternelle, les enfants se précipitèrent dans la cour, et comme pour la maternelle, je restais en retrait. Heureusement, la sonnerie, qui était très stridente, retenti. Les élèves se groupèrent tous près d'une dame en ... Robe de chambre ? Avec une charlotte sur la tête ? A ce moment là, je m'étais demandé si elle pensait que Carnaval, c'était aujourd'hui... Elle appelait les enfants par classe. J'entendis mon nom, je m'approcha.
J'étais dans la première année, classe un. Nous entrâmes, comme pour la maternelle, dans les bâtiments de gauche.
Avant de rentrer dans la salle de classe, notre institutrice, qui ne s'était pas encore présentée, nous avait fait visité l'école.
En rentrant dans le bâtiment, il y avait une grande fresque sur le mur. A droite de celle-ci, il y avait une salle de classe et en face de cette salle, il y en avait une autre. En face de la fresque se tenait le bureau du directeur. A gauche et à droite de ce mur, il y avait des escaliers. Ils menaient tous deux au même étage, mais l'un avait un accès vers la cantine, qui était au même étage que l'endroit où nous étions.
Il y avait également une salle audiovisuelle où nous pouvions faire des petits spectacles à l'avenir.
En montant à l'étage, il y avait encore plus de salles de classe, au moins six ! Il y avait aussi les toilettes et une petite cour où répétaient la chorale des dernière années.
Notre salle était à l'étage. La plus proche des escaliers. Elle était beaucoup plus grande que les salles de maternelle, et les tables n'étaient pas disposées de la même manière, d'ailleurs, l'institutrice appelait ça des bureaux. Elle nous plaça par ordre alphabétique, j'étais donc plutôt derrière à côté d'une fille qui, si mes souvenirs sont bons, s'appelait Tsuki... C'était un joli nom je trouvais, tout comme elle d'ailleurs, j'ai le souvenir qu'elle avait toujours d'adorables pompons dans ses cheveux...
Revenons au sujet, donc, j'étais dans la salle une, avec une institutrice qui s'appelait... Mh... Madame euh... En fait, je ne m'en rappelais plus, mais ce n'était pas trop important...
Bref, elle nous avait distribué quelques fournitures et la liste du reste. Elle nous expliquait les règles de vie, qui, je me rappelle, je n'avais pas écouté... En même temps, quelle idée de me mettre à côté de la fenêtre. Elle conclu avec "Vous recevrez d'ici la fin de la semaine vos uniformes par la poste'... Ah oui c'est vrai, je me demandais bien pourquoi tous les primaires étaient habillés de la même manière quand je passais devant eux.
Elle nous fit faire quelques coloriages et des petits exercices pour évaluer nos compétences et nous "lâcha" vers quinze heures si mes souvenirs sont bons.
Ainsi c'était passée ma première journée en primaire, ni mal, ni bien...
J'étais à présent en troisième année de primaire, j'avais donc huit ans, si je compte bien. Maman, qui était française, me donnait quatre heures de cours de français par semaine, je le parlait plutôt bien. Et en troisième année, nous avions le choix entre anglais et français. J'épatai mes camarades de classe, ils trouvaient ça classe et je m'étais vite fait des amis grâce à ça. Ils étaient au nombre de deux, ça n'était pas beaucoup, mais c'était largement suffisant pour moi. Il y avait une fille, et un garçon. Le garçon était Daichi et la fille Rika. Je m'en rappellerais toujours. Nous nous amusions beaucoup ensemble, parfois aux billes, parfois aux toupies, et même parfois à Harry Potter, je m'en souviens. Mais eux, ils se connaissaient depuis longtemps et parfois, ils m'oubliaient dans la cour, après m'avoir dit "Attends, on doit ce dire un truc, on reviens". Cela m'énervais, mais je ne pouvais pas faire mon difficile, je n'avais pas le choix.
Dans ma classe, il y avait aussi quelqu'un que je ne pouvais pas supporter. C'était un garçon, un redoublant du nom de Karuma. Il fallait pas le chercher ce mec... Je me rappelle qu'un jour, je lui avait confié un secret et qu'il l'avait révélé aussitôt, ce qui m'avait fait perdre, durant quelques jours, mes amis, quelque chose qui m'avait beaucoup fait pleurer et qui m'avait valut le surnom de " Tsunami" jusqu'à la fin du primaire... Pas très glorifiant.
Un jour où il m'avait beaucoup énervé, je m'étais battu avec lui, je pleurais et en même temps, je le frappais, je criais, on m'avais pris pour un fou. Je fus renvoyé de l'école une semaine.
En dernière année, où j'avais, logiquement douze ans, je me rappelle que notre prof nous mettait souvent la pression pour le collège. Il nous faisait faire pleins de test, on devait toujours remplir des papiers... Ce n'était pas top... J'avais hâte des vacances d'été, car tous les ans, je partais en France, dans le sud. J'allai toujours à la piscine, je m'amusais bien avec toute ma famille.
Les examens d'entrée au collège se rapprochaient. Je ne faisais que réviser, mais en parallèle, j'avais également, depuis quelques années, découvert le théâtre et j'aimais beaucoup ça, alors entres les révisions et les répétitions, je croulais sous le travail, mais ça va. J'avais fait une bonne représentation et j'avais réussi mes examens haut la main. Je pouvais enfin entrer au collège.

Chapitre III
" Si la vertu ne suffit pas à assurer le bonheur, la méchanceté suffit à rendre malheureux."
Aristote
Donc, nous en sommes au moment où j'entrai au collège. Cette fois-ci, à l'inverse de la maternelle et de la primaire, je devais y aller en bus, car le collège était bien trop loin. J'y était donc allé tout seul. Il fallait environ vingt minutes pour y arriver. Quand je sortis du bus, j'observa.
Toute la cour était "grillagée". On aurait dit une prison. Je ne parvenais pas à voir tous les bâtiments car ceux-ci étaient cachés par celui de l'intendance, mais à priori, c'était un grand collège.
J'attendais Daichi et Rika, j'espérais que nous étions ensemble. Ils arrivèrent quelques minutes après moi. Nous avions attendu environ cinq ou dix minutes devant le portail, attendant qu'il s'ouvre, pour voir le tableau des classes. Quand il s'ouvrit, nous nous précipitâmes vers celui-ci.
Tout le monde ce bousculaient, ce n'était pas évident d'y voir grand chose, nous nous étions alors écartés et avons attendus d'être seuls pour mieux voir.
J'étais dans la première 2 et eux, dans la première 4 ... Nous n'étions pas dans la même classe... C'était vraiment la poisse, mais nous nous consolions en nous disant qu'on se verrait dans la cour, mais comme m'avait dit ma mère " Il est très rare de garder ses amis de primaire une fois au collège". Il y eu une grande dispute, sans que j'en sache la raison, puis plus rien. Nous ne nous sommes plus jamais reparlé.
Je m'étais fait d'autres amis, qui me lâchaient assez vite en prétendant que je n'étais pas assez intéressant... Je subissais les moqueries des autres parce que j'étais seul dans la cour, ou dans la cantine, seul, toujours seul, et cette solitude m'avait longuement fait pleurer...Ce n'est qu'à partir de la seconde année que je me fis une "vraie" amie. Elle se nommait Maki, elle avait de très longs cheveux noirs, des yeux verts foncés, un tout petit peu plus petite que moi. Sa voix était douce, elle aimait s'amuser. On rigolait souvent ensemble, mais elle avait un copain qui me faisait la misère, heureusement qu'ils s'étaient séparés, même si j'avais eu de la peine pour elle.
Elle me fit découvrir sa passion, le dessin,et je pris très vite goût à cet art, si bien que j'abandonna le théâtre pour prendre les mêmes cours qu'elle, je n'étais pas très fort, mais l'ambiance y été sympathique, et puis, je m'entendais bien avec elle, bon... J'étais un peu le seul garçon du groupe, mais ça ne me dérangeais pas tellement.
Les jours passaient, et je trouvais Maki différente. Elle avait toujours aimé se moquer un peu des gens, même de moi, mais là, elle en faisait un peu trop... Peut être que c'était sa véritable mentalité... Je ne savais pas.
J'étais enfin en troisième année, dans la même classe que Maki, nous étions neuf garçons et vingt filles. La plupart de la classe était "racaille". En fait, je crois qu'à part moi et Maki, à la limite, ce n'étaient que des racailles, et comme je ne savais pas trop me défendre, j'étais la tête de turc de la classe, et Maki, elle, m'enfonçait encore plus... J'étais partit en dépression et je ne suis pas venu au collège pendant deux semaines.
A mon retour, encore des moqueries, toujours, et Maki continuait. Un soir, j'étais revenu avec des bleus sur les bras et les jambes. Ma mère n'en pouvait plus, elle me transféra dans un collège en France, je vivrais donc jusqu'à la fin du collège chez ma mamie maternelle.
J'étais dans un collège dans le sud de la France, un collège privé plus précisément, il était situé dans une petite ville, ni trop reculée, ni trop industrialisée, il faisait bon, c'était sympa.
J'avais la pression en arrivant au collège. Il fallait gravir une petite pente goudronnée pour arriver jusque dans la cour, qui était beaucoup plus petite que celle de mon ancien collège. Juste au dessus, il y avait quelques petits bâtiments, on voyait que ce collège était une petite structure. J'entra dans le bâtiment principal et alla dans le bureau du CPE qui me reçut chaleureusement et m'expliqua les règles de vie. Donc, en France, ce qui était sûr, c'était que je n'étais pas en troisième année mais en 4ème... Étrange... Et en France, les élèves ne portaient pas d'uniforme, ça me changeais beaucoup, j'étais assez dépayser. Il m'emmena dans ma classe, la 4ème2, c'était noté sur la porte. Quand j'entra, la classe était plutôt sombre, les fusibles semblaient avoir un peu lâchés... Je ne me sentais pas tellement à l'aise. La prof m'attribua la place qui restait, à côté de quelqu'un qui m'était totalement inconnu, tout devant. Ils étaient en train de corriger "les examens blancs"... Ça me faisais étrange car c'était en avril et normalement, moi, je changeais de classe en avril, c'était bizarre... La prof me demanda de me présenter. Je la comprenais assez bien mais quand bien même je savais parler couramment le français, étant mal à l'aise je perdais mes mots. Je me présenta dans un français assez approximatif et je me rassis.
Étrangement, mon intégration se fit plus rapidement que prévu. Les gens là-bas étaient plus sociables, ils venaient tous me parler, ils me mettaient à l'aise, c'était agréable, je m'étais même fait un pote qui était fasciné par le Japon. Je lui apprenait le Japonais et lui, il m'aidait pour les cours ici, qui étaient tout de même d'un niveau plus bas...
Mais bon finalement, c'était pareil, il avait des amis, comme les autres, et me laissait peu à peu, et ça continua jusqu'en 3ème... 3ème 1, je m'en souviens, c'était l'année dernière. Mais vers le mois de décembre, je m'étais fait une bonne copine, nous parlions beaucoup, elle aimait beaucoup le manga "one piece", moi, qui avais quelques tomes d'avance, je frimais devant elle, on rigolait bien. Je fis connaissance avec certains de ces amis, mais il n'y avait vraiment qu'avec elle où j'arrivais à avoir de la conversation. Nous étions allé à la Japan expo, on s'invitait, bref c'était bien. Mais après les vacances d'été, nous devions changer de lycée. J'avais choisis de rester en France car j'avais quelques amis, je n'aurais pas dû...

Chapitre IV
"Le suicide n'est qu'une sortie de secours."
André Birabeau
[justify]Donc j'entra au lycée cette année. Il était plutôt loin de la ville où j'étais mais ça va. Avec un Ipod et des écouteurs, ça passait. Le premier jour, j'étais content d'être avec quelques copains copines du collège mais bon à ce niveau, c'est toujours pareil. Les amis du primaire sont rarement tes amis au collège, eh ben les amis au collège sont rarement tes amis une fois au lycée, et sans que je demande pourquoi, ils m'avaient lâché. Ils ne me regardaient plus, ils n'en avait rien à foutre d'eux. J'en avais parlé au téléphone à ma mère, elle m'avait engueulé...
- De toute façon, tu n'est qu'un minable. Tu ne sais pas bouger ton cul ! Tu ne fais rien pour arranger les choses ! TU ME FAIS CHIER !!!
Et voila comment la conversation c'était terminée, même si elle avait duré bien vingt minutes. A cet instant, j'étais au plus mal, j'avais pleuré toute la soirée. Le lendemain, j'avais pris le bus pour aller jusqu'à la falaise pas trop loin de chez moi. J'y étais monté. Je pensais réellement à me suicider, je regarda en bas... Il y avait la mer, c'était immensément haut... J'avais des frissons, comme si mon coeur c'était arrêté. Je mis un pied dans le vide, puis je réfléchi... Je me souvenais d'une phrase que j'avais lu un jour... "Le suicide n'est qu'une sortie de secours". Cela voulait dire que si je me suicidait, je n'étais vraiment pas courageux... Je ne méritais pas ça. Je tourna le dos à la falaise, je ne me suicida pas, mais finalement je préféra rentrer au Japon, ça valait mieux pour moi.






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Rin Elros
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MessageSujet: Re: Keito [en cours] ♪ < Rin en charge >   Ven 4 Nov - 1:09

Jm'en charge dit moi quand tu as finis ^^
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Keito Takeishi

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Messages : 3

MessageSujet: Re: Keito [en cours] ♪ < Rin en charge >   Dim 6 Nov - 14:39

Très bien, merci de t'occuper de moi, je risque de mettre un peu de temps à finir :s
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MessageSujet: Re: Keito [en cours] ♪ < Rin en charge >   Dim 27 Nov - 13:50

Dernière visite : Ven 11 Nov - 15:53

Allo ? Êtes vous mort né ?
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MessageSujet: Re: Keito [en cours] ♪ < Rin en charge >   

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Keito [en cours] ♪ < Rin en charge >
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